Je respire où tu palpites, Noémie Colline, Karbel éditions

Je respire où tu palpites

En 2032, alors qu’un système de contrôle permet d’éradiquer les émotions et les sentiments humains, Julia, une jeune « contrôlée », tente de découvrir la vérité sur son histoire familiale, en questionnant sa grand-mère sur des mystérieuses lettres d’amour retrouvées. En 1985, dans la cathédrale Saint-Jean à Lyon, Roméo, sculpteur italien, rencontre Juliette, femme mariée, qui rêve de devenir mère. C’est un coup de foudre réciproque, suivi d’une relation passionnelle. En 2006, sur les bords du Lac d’Annecy, Lucie, étudiante éprise de poésie, fait la connaissance de Stefano, jeune homme ténébreux et névrosé. Se noue alors entre eux une idylle romantique, contrariée par le destin. Que révèleront à Julia ces lettres d’amours impossibles ? Quel est le secret que sa grand-mère lui dévoilera comme la clé de son héritage ?

Auteur : Noémie COLLINE (voir sa biographie)

Sortie : Décembre 2019

Prix : 16 euros, 224 pages

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Polichinelle dans un tiroir, Anne-Marie Mitchell, Karbel éditions

Polichinelle dans un tiroir

Dégoûté de la capitale, de son milieu éditorial, de ses étroites chapelles, son favoritisme, son endogamie et son clinquant vaniteux, André Sorèze, romancier et chroniqueur littéraire, choisit de vivre en reclus, avec son chat Woody, dans le village tarnais de son enfance. Un matin il découvre une morte. Inspiré par cette découverte, il décide d’allonger le cadavre sur un divan, les yeux fixés sur l’au-delà du plafond ; et de donner vie, grâce au miracle de l’encre, à cette vieille femme venue mourir dans son jardin sous les branches fleuries du magnolia. Trouvera-t-il un éditeur ou son projet restera-t-il en gestation ? Seuls les lecteurs virtuels auxquels il s’adresse sont en mesure de le révéler. Une fiction, inclassable et décalée, qui détonne avec les romans conventionnels, et qui pourrait se résumer par deux phrases de son auteur : « Au panier, la brosse à reluire ! Vive la schlague ! »

 

Auteur : Anne-Marie MITCHELL (voir sa biographie)

Sortie : Décembre 2019

Prix : 16 euros, 224 pages

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“On y apprend mille choses, des lieux, des dates, de magnifiques citations. Ce Polichinelle dans un tiroir, est tout à la fois une chronique, un pamphlet, un long poème doux et généreux, une satire et un immense éclat de rire. Ça ressemble à Beckett que l’auteur cite, bel humour noir. Merci à Anne-Marie Mitchell pour ce feu d’artifice d’intelligence, de malice et de poésie. Son intelligence est du côté de la vie, du côté de l’infime espoir qui nous reste avant les grands brasiers de la barbarie. Les chats et tous les animaux la remercieront longtemps…”
(René Frégni, l’auteur de Dernier arrêt avant l’automne – Gallimard)

“Anne-Marie Mitchell m’a épaté. Le poids du temps qui passe, loin d’amenuiser son imaginaire semble l’avoir fouetté et lui avoir redonné une nouvelle jeunesse. Polichinelle dans un tiroir, c’est impertinent, caracolant, coruscant, Bref c’est une réussite que d’avoir su bâtir quelque chose sur le rien. Et surtout que ça tienne le coup jusqu’au bout, sans faiblir. Un régal. J’admire son éditeur qui a su entrer dans sa gageure et se faire complice de son projet fou. Mitchell vient d’inventer un nouveau genre.”
(Jean Contrucci, l’auteur de N’oublie pas de te souvenir – HC éditions)

“Je viens de terminer Polichinelle dans un tiroir. Quel bel exercice de pyrotechnie littéraire. Poudre noire et poudre blanche.” 
(Xavier Houssin, journaliste au Monde et auteur de 16, rue d’Avelghem – Buchet-Chastel)

“Je n’ai pas attendu une minute pour lire Polichinelle dans un tiroir de Anne-Marie Mitchell. Je m’attendais à cette “peinture” du monde éditorial, j’étais prévenu. Mais, je dois l’avouer, le “portrait” va bien au-delà de ce que j’imaginais. Les politiques, les écrivains dans le vent, et les critiques parisiens en prennent pour leur grade. Et ils/elles ne l’ont pas volé. Mais, par-delà le règlement de compte, ce qui fait tout l’intérêt de ce livre, c’est sa construction, roman dans le roman, mise en abyme, son “mentir vrai”, comme disait Aragon. La place accordée aux chats, personnages à part entière, me ravit. Le livre donne l’impression que son auteur s’est amusée en l’écrivant – c’est signe de réussite – alors que je sais la peine que l’on prend à écrire. J’ai souri de bon cœur en lisant, sous sa plume, le mot de Beckett : Essaie encore, échoue encore, échoue mieux. Le livre, enfin, dit la “dé-com-po-si-tion” de la société qui nous attriste tant.”
(Alain Galan, l’auteur de Louvière – Gallimard)

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